26 oct
En partant du bureau tantôt, une collègue me dit qu’elle va se faire masser. Je lui répond qu’elle est chanceuse, j’en aurais eu de besoin moi aussi aujourd’hui…
… et v’la ti-pas que vers l’heure du souper, ça cogne à la porte. La jeune fille me dit tout de suite qu’elle veut pas me parler de politique et encore moins de religion mais qu’elle passe pour offrir des forfaits pour une nouvelle place de massothérapie qui ouvre à deux rues de chez nous… Deux heures pour 50$. Une folle dans une poche. J’ai dit oui et j’ai fait un chèque.
Parlez-moi de ça.
Demanderez et vous receverez!
20 oct
C’est pas parce que depuis quelques semaines Popotte a décidé de “devenir privé” que j’aborde le sujet, mais parce que ça me chicotte depuis déjà quelques temps… À quel point doit-on se censurer sur notre blog?
Sérieusement.
Pas de la censure genre, mon nom [parce qu'on s'entend que je m'appelle pas Bérangère avec un "pseudo" comme le mien], ou encore ma face, le nom de ma rue et mon tour de taille [anyway, si je vous dis mon tour de taille, vous allez vous enfuir en courant]. Non, plutôt de la censure de cerveau, de mon cerveau, de mes idées, de mon coeur…
Je me censure, souvent. Parfois. De temps en temps.
Par contre, juste penser écrire quelque chose, ça me donne l’impression de l’avoir dit, alors même si je le dis pas pour vrai, au moins je l’ai “formulé” dans ma tête et ça me satisfait… un peu. Mais juste ce post là, ça fait 1 mois que je suis dessus et que j’écris au compte gouttes ce que je veux dire tout en me censurant… donc malgré que je l’écrive et le pense, ça doit pas être assez…
Ici, je sais que je peux vous dire qu’une ancienne amie [ancienne parce que maintenant j'ai à peine le droit à des scoops sur fassebook, c'est tout dire] vient d’accoucher d’une petite fille… Et j’ai eu un petit pincement. De ce que je me souviens, elle avait jamais parlé d’avoir des enfants et elle n’avait pas non plus l’air partie pour se calmer, ou encore ralentir sa cadence… Et elle, elle a sa fille. Ça m’a fait un pincement et ici je peux vous le dire, elle me lira pas. Mais en même temps, je peux pas vous le dire, parce que ça impliquerait que j’en veux à toutes les nouvelles mamans de bébés filles et c’est pas vrai… et c’est surtout pas ça.
Est-ce parce que moi je veux trop lire entre les lignes que j’ai peur que les gens s’imaginent du texte à lire entre les miennes? Et qu’ils se l’imaginent tout croche? Ou encore que j’ai peur qu’ils en sachent trop sur moi et ne me comprennent pas? Comme dirait une collègue de travail à moi : “Ça roule dans cette petite tête là!”
Si je continue à me dire que j’écris pour moi d’abord, peut-être que je pourrais oublier que malgré tout je suis lue… “Pour un instant j’ai oublié, mon nom… ça m’a permis enfin d’écrire…” ce post.
Mais une autre chose à propos des blogs privés… Quand les blogs deviennent privés j’ai tendance à oublier d’aller les lire… Donc si je me mets privé, je vais peut-être oublier d’écrire…
Mon post est pas à point, mais si je le post pas là, je me demande si je vais le poster un jour. Alors voilà. En parlant de censure j’arrive à me censurer encore.
5 oct
J’aime pas ça.
Non, c’est pas vrai, j’aime ça des fois. Les fois qu’il fait 15 degrés et un gros soleil et que les feuilles sont sèches. Pas de la pluie froide et cie. Non merci. Ni non plus le soleil qui finit pas par se lever, ou juste se pointer le nez en agace.
Il y a quelques années, j’utilisais ma lampe de luminothérapie tous les jours d’automne… Et l’an passé, j’en avais pas vraiment de besoin, ça allait quand même bien côté moral… ça devait être parce que j’avais pas à me lever à 6 h, et que si je me levais à 6 h, je me recouchais dans l’avant-midi.
Là, je me sens pas au top de ma forme moralement. Est-ce que je dois le blâmer sur le dos de l’automne? sur mon manque de sommeil? ou encore sur le fait que je comprends pas comment les gens fonctionnent? Des fois ça va, des fois ça va pas… mais disons que l’automne n’a pas un bon effet sur moi. Donc j’ai beau avoir des tonnes de choses à écrire… j’arrive pas à trouver ce que je voulais dire, ou encore à trouver ça interressant. Alors j’écris rien et j’oublie tout.
Par contre, ce que j’aime de l’automne, c’est de popotter. Hier, je me suis donné à fond: mijoteuse, potage et croustade. Ça, ça remonte le moral (au moins).
Demain, pour vrai, je vais allumer ma lumière… et discuter avec mon psy.